Comme un p’tit coquelicot… Fleurs sauvages du Boulonnais (Vidéo)

Aux Yeux Dans La Hune, nous ne sommes pas des spécialistes de la macro, ni des herboristes expérimentés, mais nous aimons marcher en regardant la vie qui foisonne à nos pieds, sur les sentiers du Boulonnais…  En hommage à toutes nos fleurs des champs, que d’aucuns considèrent comme de mauvaises herbes indignes d’intérêts, nous vous offrons ce joli bouquet sauvage.
En musique, encore, et quelle musique ! Bonne promenade, le nez dans l’herbe, ou le regard dans la canopée !

 

 

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L’expo des Yeux Dans La Hune (Vidéo !)

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Pour la première édition de l’expo-photo des Yeux Dans La Hune, où vos photos sont mises à l’honneur, nous avons été gâtés…

  • Par l’accueil qui nous a été réservé à la Chapelle, espace culturel de l’Université du Littoral, lieu extraordinaire et chargé d’histoire… Sous les bons auspices de la fresque de Gil Franco, Christèle BERTIN a veillé au bon déroulement de la mise en place de la performance.
  • Par les participants, qui nous ont confié leurs œuvres, parmi lesquelles certaines ont retenu notre attention. Anonymisés, les clichés ont été soigneusement étudiés et évalués par les membres de notre jury.
  • Par la bonne humeur, l’humilité et la gentillesse des convives, qui ont apprécié – nous l’espérons – le hareng et la bière, saine pitance de marins…expo 1.JPG
  • Par le travail des bénévoles de l’association, qui méritent de travailler au Fouquet’s, si l’un d’eux se coupe les cheveux et se taille la barbe.
  • Par les prises de paroles des exposants, qui ont décrit leurs photos et leur approche de la photographie, même si certain n’avait pas envie de parler en public. Ses photos parlent pour lui.
  • Par les échanges qui nous ont permis de faire de belles rencontres, des projets de collaboration, et tout simplement, de poser des visages sur des noms.
  • Par la MAIF, partenaire de cette soirée, sans qui nous aurions eu du mal à accueillir nos invités.

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Merci à tous les participants ! Félicitations aux exposants : Hélène Pouilly, Céline Caux, Anne-Marie Wallon, Claire Blanpain, Fabienne Radenne, Roselyne Salembier, Jean-Luc Malto, Loïc Penet, Vincent Prouvoyeur, Guy Lanoy, Fred Gilles, Fabrice Mercier, Thierry Cuvillier, Jean-Pierre Rogez.
Nous leur dédions cette vidéo et vous offrons le fruit de leur travail patient, passionné, tendre, plus sombre ou joyeux. Tout ce qui nous rend humains et fait tourner les moulins de nos cœurs…

 » Loulou  » et les Travailleurs de la Mer (Vidéo)

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Souvenirs du Passé et du labeur en mer… Aujourd’hui, c’est Claude, l’une de nos lectrices, expatriées sous d’autres cieux, qui nous raconte, à travers quelques photos, les souvenirs de son père. Ces images ont voyagé à travers les décennies, et nous ont beaucoup émus.
Louis Marie BOUGEROL, « Loulou » pour ses amis, appartenait à l’époque à l’équipage du B2419 « Notre Dame de Grâce ». Il en était le radio. Disparu jeune, quelques années plus tard, il navigue encore sur les clichés jaunis par le temps…

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Homo Mechanicus (Vidéo !)

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Nous dépassons quelque peu les limites du Boulonnais, et ce n’est pas la première fois… Dans l’ancien atelier de dentelles du 108 rue du Bout des Digues c’est toute l’industrie sacrifiée de notre région, qui s’affiche douloureusement, comme à Boulogne…
Mais ce sont des artistes de tous horizons qui rendent vie au lieu et nous ont accueillis pour le vernissage de l’exposition « Homo Mechanicus », vendredi 22 avril 2016…
Dans une symbiose parfaite, les œuvres d’arts, toiles, sculptures, photographies, courts-métrages… s’allient aux métiers, aux machines, aux outils,qui furent les prolongements des mains humaines, à l’époque où les lieux étaient peuplés par tout un peuple d’ouvriers. L’entreprise de dentellerie ouverte en 1914, et fermée en 1967, a été transformée en atelier d’artistes et en lieu d’exposition, par l’association Dentelle Tonus Calais. Le tôlier, Victor-François MACHART est fils et petit-fils de patrons de l’usine, et les sentinelles qui veillent jalousement sur les machines, sont d’anciens ouvriers, tel André Bédélé, tulliste pendant 42 ans, et qui a travaillé trois ans au projet du Musée de la Dentelle de Calais. En nous montrant le métier, vieux de 100 ans, qu’il compte bien remettre en service dans un an, il nous dit : « Ce n’est pas un métier, ça, c’est une passion ! »
Entre artistes et artisans, entre œuvres et décor, la frontière est mince, ici.

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Boulogne face à la mer… (Vidéo!)

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Aujourd’hui, c’est Boulogne que nous voulons mettre à l’honneur, dans cette vidéo concoctée par Les Yeux Dans La Hune. Fille de la Manche et des vents, elle le mérite, délaissée et boudée parfois par les esprits chagrins.

Dans de précédentes vidéos, nous vous proposions de vous promener sur le port et le front de mer à la Belle Epoque, puis avons visité ensemble la Basilique Notre-Dame… Nous vous invitons aujourd’hui à partager notre balade, face à la mer… Mettez vos gants, nouez vos écharpes et enfoncez votre bonnet sur les oreilles ! A la douceur des soirs d’été succèdent la rigueur des tempêtes.

Zoom sur… Notre-Dame de Boulogne (Vidéo)

N comme Notre-Dame de Boulogne

Qu’on soit admiratif des courbes de son dôme ou qu’on en dédaigne la lourdeur, qu’on en admire les reflets dorés au soleil, en s’extasiant d’aise, ou qu’on la toise d’un regard anticlérical, il faut bien admettre qu’on la voit de partout, à Boulogne…

Et où qu’on soit, elle nous toise à son tour, du haut de sa centaine de mètres, à l’abri des murs de la Vieille Ville.

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Equihen, fille sauvage de la Côte. (Vidéo)

Paysage d'ici, paysage d'ailleurs... à la Crevasse d'Equihen

Paysage d’ici, paysage d’ailleurs… à la Crevasse d’Equihen

Aux Yeux Dans La Hune, on y revient toujours, à Equihen.

Nous vous avons parlé, déjà, de l’histoire des fameuses quilles en l’air, témoins d’un passé de pauvreté, dans ce village de pêcheurs où la vie était rude, sur les falaises battues par les vents, ou encore des préventions d’Ernest Deseille vis à vis des Equihennois et Equihennoises, réputés pilleurs d’épaves… mais aussi de la lumière d’Equihen, qui a séduit de nombreux peintres, dont Gil Franco, qui y vécut.
Et saviez-vous que c’est pour Suzanne Gabriello, fille de l’artiste André Gabriello, que Jacques Brel a écrit « Ne me quitte pas » ? La villa Fa-Zou a été détruite, en raison des menaces d’effondrement, en mars 2015… Un pan de la mémoire d’Equihen qui s’est effacé…

Il était temps que nous consacrions à cette fille sauvage de la côte, devenue charmante station balnéaire, sans prétentions, une balade, en photo ! Prêts ? On y va !