Sylvie, ballotineuse d’enfer !

Sylvie et ses collègues chez

Sylvie, au centre, chez Degrendele

Aujourd’hui, c’est à Sylvie que nous donnons la parole. Comme tant d’autres, ici, elle a été ouvrière de salaison dès l’âge de 16 ans.

Et, malgré la difficulté du travail, le froid qui ronge les mains, et les séquelles de ce labeur sur la santé, elle affirme encore, avec vigueur, que ce fut la meilleure période de sa vie…

Merci à celle qui fut – elle le revendique avec force – la meilleure ballotineuse de Capécure, pour avoir accepté de témoigner. « 22 caisses de ballotins à  l’heure, à la main, ce n’est pas rien !  » « –Quand je vois ta caisse de ballotins, c’est comme une boîte de chocolats », lui disait son patron.

Entrons avec Sylvie dans une époque révolue, où on ne crachait pas dans ses mains pour faire respecter ses droits.

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