Des villes occupées…

Skoda type 952

Skoda type 952 de la Feldgendarmerie.

Les mollets des margats tricotent sur le côté de la route, qu’il faut veiller à laisser dégagée. L’habitude sera vite prise, même si en cet Automne 1940, la marche à faire pour aller à la ferme chercher ses provisions de bouche a de quoi énerver les habitants des communes du Boulonnais… le chemin semble bien long aux gosses, ma Grand-Mère ne dit rien. Elle se contente de les surveiller, en poussant devant elle le landau vide, qui sera d’une grande aide pour faire le chemin inverse, une fois ravitaillés… Plus de quinze kilomètres pour aller chercher son approvisionnement à Desvres. Plus de quinze pour en revenir. Dire que ça va durer quatre ans… Lorsque l’Occupant s’est installé, il est allé vite en besogne et en mesures d’exceptions pour administrer le bassin, stratégique à ses yeux. Tout comme à ceux des Alliés, d’ailleurs…

A la fin du Printemps 1940, la défaite était déjà presque entièrement consommée… Dans le Boulonnais, on s’inquiétait… les quelques Divisions françaises montées au combat dans le Nord des Pays-Bas, avec quelque succès d’ailleurs, en sont vite redescendues. Et même si un régiment venu de Bretagne a bien résisté à l’envahisseur quelque part entre Desvres et Samer, des Panzers ont été signalés en Somme le 20 mai.

Sans coup férir, les blindés de GUDERIAN sont arrivés aux portes de la ville le 23. Les troupes anglaises qui n’ont pas réussi à rejoindre Calais, puis Dunkerque, se sont battues aux côtés de l’Infanterie française, pour tenir l’Allemand au loin. La ville est tombée après deux journées de combats intenses. La campagne à l’entour est constellée de tombes de soldats de plusieurs nations, que l’on évacue petit à petit dans les cimetières…

Très vite, l’Ennemi a veillé à remettre en état de service les deux premières cibles qui ont subi ses destructions : l’Aéroport du PORTEL-ALPRECH, et le Port de BOULOGNE. Pour ce faire, il a réquisitionné des ouvriers civils et des prisonniers de guerre. Pendant toute l’Occupation, l’activité d’entretien et de réparation, de maintenance de ces deux lieux va rythmer de la même façon et par les mêmes moyens la vie de l’endroit. Vont s’ajouter les diverses réquisitions de main d’œuvre faites par l’Organisation TODT, pour construire la partie en Côte d’Opale du Mur de l’Atlantique .

Après la défaite de Juin 40, le Pas-de-Calais, rejoignant le Nord et la Belgique, est donc tombé sous le régime imposé par la Politique idéologique d’expansionnisme du III° Reich. Pour ce Département, ce sera la dépendance au Militärverweltung in Belgien und Nordfrankreich( Administration Militaire pour la Belgique et le Nord de la France ). Ici, la vie en zone interdite sera plus dure qu’ailleurs…

Elle sera d’autant plus dure qu’Adolf HITLER considère les conditions d’Armistice avec la France fragiles, et que jamais les critères et actions de rattachement à l’espace germanique ne seront entièrement et rigoureusement appliquées. Mais ce seront en place des mesures administratives émanant de plusieurs Services -qui ont parfois des fonctions contraires pour un même territoire !-qui auront le dessus. Bref, c’est l’arbitraire le plus absolu qui préside à l’existence des Ch’tis.

L’Occupation dans ce bassin du Pas-de-Calais prend tout de suite le visage d’une efficacité sans borne. La Presse a d’abord été interdite. Rapidement, elle a été autorisée de nouveau, mais sous contrôle strict allemand. C’est le Gouverneur militaire de la garnison, le Capitaine JOSKCH, qui l’autorise à reparaître. Au début, il décide de ne pas exercer une censure très poussée. « Le Télégramme », journal créé en 1905 par un groupe d’actionnaires boulonnais, a cessé sa parution. C’est d’ailleurs par ce journal devenu feuille de choux de quatre pages et en format réduit, que les Boulonnais apprennent l’existence du Général De GAULLE.

Remarquons en aparté l’action d’un fonctionnaire boulonnais, Jules NOUTOUR. Ce dernier est Gardien de la Paix en juin 1940, au Commissariat de Lille. Syndicaliste, il a déjà créé « Le policier du Nord », un journal corporatiste. Dès l’invasion, il crée un réseau d’aide aux prisonniers, avec deux infirmières. Il procure déjà, an même temps que des vêtements, de faux papiers… C’est lorsqu’il rencontre enfin Natalis DUMEZ, que les deux hommes créent le journal « La Voix du Nord », d’abord clandestin. Le Port de Boulogne est déclaré « zone interdite ».

Seuls y sont admis quelques rares personnels nécessaires à son fonctionnement, en dehors des personnels de la Kriegsmarine. Peu de pêcheurs conserveront leur licence pour pratiquer, alors que le Commandement de l’Armée d’Occupation se sert en premier sur les stocks ramenés à quai. Toutes les routes menant au port sont contrôlées, et les barrières rouges, noires et blanches ne se relèvent que rarement pour laisser passer les porteurs d’autorisation en bonne et due forme. La population des quartiers d’habitation du port a été expropriée, ou expulsée. Les fenêtres donnant sur les quais ont été murées. Le trafic est maintenant composé surtout de cargos, pétroliers, et bâtiments de guerre allemands.

britannia-boulogne.

Statue « BRITANNIA » à Capécure.

Le port conquis a subi sa première destruction : A bout, sachant désormais qu’ils n’arriverait jamais à attirer les Anglais du côté de l’Axe( pure folie ! ), HITLER ordonne courant 1940 que la statue BRITANNIA, qui commémore le sacrifice d’un million d’Hommes sur le sol français lors du précédent conflit mondial, soit détruite.

Tandis que des édifices ont été dynamités pour raisons d’installation militaire raisonnée, de nombreuses pièces de Flak( ou Flakartillerie – Artillerie antiaérienne )ont été installées aux abords des bassins. Très peu de ces canons appartiennent à la Kriegsmarine, la plupart étant des pièces de la 2° Luftflotte( L’Armée de l’Air allemande, la Luftwaffe, étant organisée en quatre Luftflotte à l’époque ).

Courant 1940, le Bassin Napoléon est partiellement transformé en hydroport. Les appareils DORNIER qu’il accueille reçoivent la mission de secourir et recueillir les pilotes allemands descendus au dessus de la Manche. Le port accueille désormais une base de sous-marins.

A un moment, les projets fumeux d’invasion de la Grande Bretagne( Seelöwe, « Otarie » ) du Führer vont rendre la vie encore plus désagréable aux habitants. Pour le Commandement allemand, il est nécessaire que les Hommes conservent le goût du combat. Dans les cantons de la campagne proche, les tirs d’exercice avec toutes armes se font quotidiennement. Y compris pour les canons, et les chars.

Avec Seelöwe, ce sont maintenant des exercices d’embarquement et de débarquement de troupes et de matériels qui s’ajoutent au quotidien des gens. Les Hommes en Feldgräu débarquent sur toute la côte, incessamment, et n’hésitent même pas à s’entraîner à l’escalade des falaises avec armes et bagages.

En plus des mouvements et des modifications dus spécifiquement à l’interdiction de présence sur la zone portuaire et à son aménagement, tout le rivage de la Côte d’Opale va prendre la couleur de l’Occupant. Tandis qu’un G. P. F. redouté s’installe à Wimereux, un réseau de radars s’installe sur la frange littorale. Le Mont de COUPPES sera le premier à être équipé de son « antenne ». Viendra ensuite le tour de la zone de la Colonne de la Grande Armée. Les zones autorisées se réduisent comme peau de chagrin.

Les Allemands sont partout. Nombre d’immeubles qui ont vu leurs occupants fuir devant l’avancée germanique sont réquisitionnés et transformés en « Soldatenheim », c’est-à-dire en « foyer du soldat ». Il s’agit le plus souvent d’immeubles ayant une bonne capacité d’accueil, pouvant offrir des chambres, un réfectoire, et une salle de repos. La transformation de celle-ci en salle de lecture ou en salle de billard est appréciée. Les habitants ne retrouveront leur logis, souvent une bâtisse la remplaçant, qu’après la reconstruction qui suivra la guerre.

Deux quartiers ont été complètement évacués de leur population. Le 24 Août, les Allemands font évacuer les hauteurs du quartier de SAINT-PIERRE. Les habitants sont tenus de laisser leur clef sur la porte. Peu après, c’est le quartier du CHEMIN-VERT qui connait le même sort. Les populations des deux lieux sont dirigés dans un premier temps sur le quartier de BREQUERECQUE, où ils vont devoir trouver à se loger. Ils seront ensuite ventilés vers d’autres lieux, en général des villages , et d’autres petites villes du Département.

Revenons un instant à l’anarchie organisée qui gouverne le bassin sous l’Occupation allemande. Les GFP sont des unités militaires, qui appartiennent à ce titre à la Wehrmacht. Le G. F. P. de Wimereux, fort de 40 Hommes, dépend de l’OFK 670 de Lille. Elle ne transmet les informations qu’elle obtient qu’à l’Abwehr, service de renseignement et de contre-espionnage. Si partout ailleurs en France les G.F.P. sont intégrés à la Gestapo courant 1942, ceux du Pas-de-Calais restent à leur commandement militaire.

On arrive rapidement à des Services civils et militaires, allemands et français qui entrent en concurrence directe. Il est d’autant plus difficile de résister, tant la présence des agents de renseignement des Services divers est courante dans la zone. Puis, des agents vont encore arriver, de diverses nationalités, envoyés du Royaume Uni…

A l’omniprésence des troupiers allemands dans les communes, et à la gêne qu’elle provoque pour les habitants, il faut ajouter une dimension psychologique évidente ; le dimanche, des fanfares de l’Armée allemande entonnent de joyeuses marches bavaroises dans le kiosque du Parc du Casino, alors installé dans le quartier des Tintelleries. En cas de victoire de l’Axe dans une quelconque partie du monde, les Musiques se réunissent et jouent aussi.

Une telle concentration de troupe et d’armes attire à elle de nombreux chefs, qui vont souvent se succéder en visites pendant la guerre. Le Maréchal Gerd von RUNDSTEDT vient dès

Radar WASSERMAN-HEIDELBERG

Radar WASSERMAN-HEIDELBERG dans la région de la Colonne de la Grande Armée.

Juillet 1940, afin de lancer la préparation de Seelöwe. Après l’annulation de l’invasion de Grande-Bretagne, il restera sur place, en tant que responsable des forces d’occupation et afin de développer les défenses côtières de l’Ouest. Le Grossadmiral DÖNITZ séjournera aussi à Boulogne. Le Maréchal ROMMEL passera ici en visite. En raison de la coopération entre les forces de l’Axe, des Amiraux japonais viendront étudier la structure du port sous-marin. Adolf HITLER viendra lui-même inspecter l’état des défenses sur les côtes de la Manche, et effectuera une visite particulièrement attentive à l’aérodrome du PORTEL-ALPRECH, avant d’aller réveillonner avec les pilotes de l’escadrille de chasse III-3, basée sur l’aérodrome de Desvres. Rudolf HESS, numéro deux du régime nazi, l’accompagne à cette occasion.

Les diverses visites et inspections de dignitaires qui ponctuent la vie des habitants les dérangent, certes. Dans une ville déjà évacuée de force en grande partie, le passage d’une « huile » est synonyme de plus de difficultés. Mais le pire reste à venir.

Port de BOULOGNE

Port de BOULOGNE ; Bombardement Port Boulogne :
http://lemurdelatlantique.lebonforum.com/t187-boulogne-sur-mer

Le pire a pour nom de code « BODYGARD », et se présente comme un plan de guerre génialement efficace et intelligent. Donc froid, précis, et cruel. Son dernier volet sera l’opération « FORTITUDE« , action plus célèbre et plus ciblée.

Dès 1941, les Alliés prévoient de débarquer en France. Les côtes du Nord/Pas-de-Calais sont exclues, à cause de la présence massive de troupes ennemies, et de la fortification des côtes. Le Field-Marshall MONTGOMERY a une idée intelligente : -tromper les Allemands sur le lieu décidé du débarquement. BODYGUARD va commencer.

Les infrastructures stratégiques et logistiques du Nord / Pas-de-Calais vont être bombardées, souvent massivement, pendant toute la guerre. La Résistance locale dans les deux départements va participer à ce plan, souvent trompée elle-même sur la finalité de ses actions, qu’il s’agisse de sabotages de voies ferrées, d’assassinats de personnels ennemis…

Le port lui-même est attaqué plusieurs fois ; les Alliés prévoient de le remettre en état pour leur cause quand ils en auront besoin. Certaines actions ont été très dures. Durant cette période, les bombardiers passent et larguent souvent… des tracts. Par grandes masses. Ceux-ci sont rédigés en Français, et intiment l’ordre aux ouvriers réquisitionnés d’abandonner leur travail, car leurs chantiers vont être bombardés, et parce qu’ils sont en grand danger de mort. On leur conseille d’aller se cacher, et de prendre le maquis.

Plusieurs fois, des bombardements destructeurs vont faire des victimes, lorsque des bombes frapperont les rues THIERS ou Victor HUGO. Des sapeurs-pompiers périront quand leur caserne de la Rue des PIPOTS sera touchée par une torpille.

La ville est sens dessus-dessous, et même des occupants, logés à la même enseigne que les habitants non-évacués, vont se mettre à aider, secourir, déblayer parfois. Actes quotidiens d’une ville prise dans l’étau de la guerre. Les gens s’arrangent, s’habituent à savoir où sont établis les abris, à se dépêcher quand retentissent les sirènes…

Jusqu’à ces jours de 1943, pendant lesquels l’Enfer se déchaîne sur Le PORTEL, EQUIHEN, et OUTREAU. Cette dernière commune a-t-elle eu de la chance ? -Elle a vu plusieurs de ses rues

Les Ruines Rue Carnot et la Place

Les Ruines Rue Carnot et la Place

éclaboussées par les bombes, et des malheureux y sont morts en ces jours funestes… Le 04 septembre 1943, des avions survolent Boulogne par deux fois. La formation revenant, survole Le PORTEL. Les bombardements ne sont pas plus intensifs que d’habitude. Mais comme pour une ouverture, des avions ont pris la petite commune pour cible. Après trois ans passés sous ce genre de livraisons, les gens en ont vu bien d’autres. Il n’y a pas d’affolement.

Les escadrilles de bombardiers vont revenir. Le 8 Septembre d’abord. Cette fois, Le PORTEL est sciemment visé. Les aéronefs reviennent le lendemain, au nombre d’une centaine. Ils vrombissent au dessus de la commune vers 20 H 00′. Quelques-uns ouvrent leurs trappes… Des maisons se sont effondrées, et les Marins-Pompiers et Sapeurs-Pompiers de Boulogne-sur-mer, ainsi que des équipes de la Croix-Rouge font déjà un admirable travail.

Vers 21 H 30′, deux avions de reconnaissance survolent la ville… et les bombardiers arrivent pour terminer le boulot à 22 H 00′. Leur ronde va se terminer à 01 H 30′ du matin.

Rue Jeanne d'Arc.

Rue Jeanne d’Arc.

Les équipes de sauveteurs et de Pompiers, de volontaires… vont payer chèrement la rapidité de leur dévouement. Elles sont surprises par la soudaineté du Blitz, encore à pied d’œuvre. Nombreux seront les morts et disparus dans leurs rangs. Elles n’auront pas le temps de gagner les abris. Et de nombreux Portelois vont périr avec leurs sauveteurs.

Au matin du 10 Septembre, les secouristes et volontaires, les Pompiers accourent encore des communes avoisinantes… L’opération STARKEY est terminée. Le PORTEL, sous 5000 points de chute relevés, est détruite à 94 %. On relève plus de 500 corps après cette nuit.

A un Charpentier de marine nommé LIBERT, rescapé de ces nuits, on demande : -« Alors, qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? Tu es bien obligé d’y aller, te réfugier en Marne. Tu n’as même plus de maison… » -« Impossible. On a encore des bateaux en construction. Il faut les finir. »… CAPECURE avait déjà subi le même sort. Quartier détruit à 99%. A la veille du débarquement en Normandie, les bombardements reprennent, et sont redoublés. EQUIHEN sera rasée à 99 % elle aussi.

A quelque chose malheur est bon dirons-nous…  Sur le plan purement militaire, l’Opération STARKEY n’a servi à rien. Sur un plan stratégique. alors que la Gestapo a arrêté régulièrement des Hommes qui faisait tout pour ne pas révéler que le débarquement allié aurait lieu sur les plages du Pas-de-Calais, et que certains sont morts sans le révéler… que d’autres ne l’ont révélé qu’une fois brisés… que l’aviation alliée s’est livrée à de telles destructions sur le territoire… c’est la confirmation de ce que l’Abwehr sait déjà -Elle a été sur-intoxiquée par les renseignements fournis par la Gestapo : « Le débarquement aura lieu dans le Pas-de-Calais !« .

La phrase semble anodine. Mais alors que les Alliés foulent le sol de Normandie le 06 Juin 1944, des Divisions blindées de première valeur sont stationnées en Belgique, dans les Ardennes… deux Divisions de Falschirmjägern( Chasseurs-Parachutistes )sont à l’entraînement près d’Amiens. Une autre est au recrutement et à l’instruction dans la Pointe-Bretagne… sans véhicules. les Divisions de combat allemandes prêtes à la réplique instantanée sont souvent de retour du Front de l’Est. Elles sont diminuées, au repos, et doivent « refaire » leurs matériels… La seule qui soit à effectifs pleins est de formation récente. Il s’agit de la XXI° SS-Panzerdivision. Ses cadres sont aguerris, provenant de deux Divisions de retour d’URSS, fondues en une seule. Ses soldats sont jeunes, inexpérimentés, et se livrent à leurs premiers entraînements… sur du matériel roulant et chenillé saisis à l’Armée française, après l’Armistice de 1940.

Le mensonge a fonctionné pleinement.

Même si la progression de la Normandie à Boulogne n’a pas été une promenade de santé pour nos libérateurs canadiens, ils ont pu, grâce au sacrifice de populations françaises telles que celles de Boulogne, du Portel, d’Outreau et d’Equihen, arriver au plus prés de leurs objectifs avec des pertes diminuées.

Il fallait que nous soyons libérés. La notion de sacrifice obligé a pris le pas sur le ressentiment. Longtemps, l’atavisme anglophobe des Portelois a été marqué. Dans une moindre mesure, il a été marqué dans les autres communes du Boulonnais. Les rapports se sont maintenant normalisés. Il a fallu tout ce temps… non pas pour que nous oubliions. Mais pour que nous pardonnions.

Après tout, nous étions… … dans le même bateau.

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4 réflexions sur “Des villes occupées…

  1. Bonjour

    Je suis historien local et je cherche des informations sur la GFP de Wimereux. Vous précisez sa présence dans cette station balnéaire (ce que je savais) mais vous ne citez pas de lieu ou d’adresse de ce service militaire. (En effet il n’y a jamais eu de Gestapo à Boulogne ou sa région. La Gestapo était uniquement basée à La Madeleine, banlieue de Lille et à Douai.)

    Je travaille sur des procès de boulonnais(es) qui ont collaboré. Ce qui me permettra d’obtenir des informations sur l’occupation du boulonnais.

    Cordialement

    Grégory Célerse

    PS : je suis spécialiste régional de la Sipo-SD (Gestapo) après dix ans de recherches et deux livres sur le sujet (la traque des résistants nordistes et histoire de la Gestapo).

    Aimé par 1 personne

    • En effet Monsieur Célerse, nous ne connaissons pas l’adresse de ce service, mais seulement le fait et la commune. Connaissant partiellement le travail que vous faites, si nous rencontrons des personnes pouvant nous donner des précisions, ou des détails sur la « GFP de Wimereux », nous n’hésiterons pas à vous en faire part, ou à vous mettre en relation. Cordialement, Les Yeux dans la Hune.

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