A TRAVERS LE TEMPS… LES CORSAIRES DE BOULOGNE-Suite XVII.

"Le retour des corsaires". Tableau de Maurice ORANGE, propriété de l’État Français, en dépôt au musée de GRANVILLE.

« Le retour des corsaires ». Tableau de Maurice ORANGE, propriété de l’État Français, en dépôt au musée de GRANVILLE.

Ainsi, nous arrivons au terme de notre lexique des corsaires de Boulogne, en l’état actuel de nos recherches… Nous ne manquerions pas de vous proposer des mises à jour, si, au hasard de nos recherches, nous trouvions de nouveaux éléments ! 

C’est le 28 février 1779 que naît à Boulogne Denis THUEUX. Il se marie le 23 Ventôse An XI( 14 mars 1803 )à Jeanne Adrienne DEMAY. Le frère de l’épouse, Jacques Gabriel DEMAY, est leur témoin.

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 » Loulou  » et les Travailleurs de la Mer (Vidéo)

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Souvenirs du Passé et du labeur en mer… Aujourd’hui, c’est Claude, l’une de nos lectrices, expatriées sous d’autres cieux, qui nous raconte, à travers quelques photos, les souvenirs de son père. Ces images ont voyagé à travers les décennies, et nous ont beaucoup émus.
Louis Marie BOUGEROL, « Loulou » pour ses amis, appartenait à l’époque à l’équipage du B2419 « Notre Dame de Grâce ». Il en était le radio. Disparu jeune, quelques années plus tard, il navigue encore sur les clichés jaunis par le temps…

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Homo Mechanicus (Vidéo !)

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Nous dépassons quelque peu les limites du Boulonnais, et ce n’est pas la première fois… Dans l’ancien atelier de dentelles du 108 rue du Bout des Digues c’est toute l’industrie sacrifiée de notre région, qui s’affiche douloureusement, comme à Boulogne…
Mais ce sont des artistes de tous horizons qui rendent vie au lieu et nous ont accueillis pour le vernissage de l’exposition « Homo Mechanicus », vendredi 22 avril 2016…
Dans une symbiose parfaite, les œuvres d’arts, toiles, sculptures, photographies, courts-métrages… s’allient aux métiers, aux machines, aux outils,qui furent les prolongements des mains humaines, à l’époque où les lieux étaient peuplés par tout un peuple d’ouvriers. L’entreprise de dentellerie ouverte en 1914, et fermée en 1967, a été transformée en atelier d’artistes et en lieu d’exposition, par l’association Dentelle Tonus Calais. Le tôlier, Victor-François MACHART est fils et petit-fils de patrons de l’usine, et les sentinelles qui veillent jalousement sur les machines, sont d’anciens ouvriers, tel André Bédélé, tulliste pendant 42 ans, et qui a travaillé trois ans au projet du Musée de la Dentelle de Calais. En nous montrant le métier, vieux de 100 ans, qu’il compte bien remettre en service dans un an, il nous dit : « Ce n’est pas un métier, ça, c’est une passion ! »
Entre artistes et artisans, entre œuvres et décor, la frontière est mince, ici.

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